Bonjour à tous, je vous présente mes excuses pour mon absence prolongée due à d’importants problèmes informatiques :-s .
Je reviens avec une réflexion que je souhaite partager avec vous : La fondation d’entreprise dans le domaine culturel.
La fondation d’entreprise
La fondation d’entreprise a été instaurée en 1990, elle est « créée pour une durée minimale de cinq ans par autorisation du préfet du département du siège de la fondation ». Contrairement aux fondations d’utilité publique, la fondation d’entreprise peut se financer grâce à un apport annuel plutôt que grâce à sa dotation originelle. C’est notamment pour ces principes de financement que cette forme de fondation est choisie par les entreprises.
Sur demande, la Fondation d’entreprise peut être arbitré par la Fondation de France ou l’Institut de France qui prendra en charge toute la gestion de la structure.
Contrairement à la fondation reconnue d’utilité publique, elle ne peut faire appel à la générosité publique ni recevoir de dons et legs.
Depuis 2003, la fondation d’entreprise peut recevoir les dons de ses salariés. Lorsque la société effectue des versements auprès de sa fondation, elle a droit à la même réduction d’impôt que lorsqu’elle engage une action directe de mécénat
Les clubs d’entreprise
Les clubs d’entreprise sont des regroupements de sociétés qui souhaitent mettre en commun leurs moyens pour une action de mécénat (exemple, « Club Paris 20012 »).
On sous estime cette forme d’association, qui reste avantageuse pour les sociétés, qui permet à des PME ou des entreprises avec moins de marche de manœuvre de mutualiser leurs moyens et leurs actions et leurs fonds.
La culture d’entreprise ?
Ces deux entités permettent aux entreprises de participer au projet culturel national et vas dans le sens de la participation de plus en plus active des entités privés au domaine culturel.
Au parle de plus en plus de RSE -Responsabilité Sociétale des Entreprises-, ces entités permettent aux grands groupes par exemple de s’inscrire de façon très active dans la vie culturelle de la cité au bénéfice de la ville et des citoyens mais à la place des pouvoirs publics ?
On revient aux problématiques déjà connues ici sur ce blog : Est-ce le rôle de des entités publiques de se désinvestir du domaine culturel au profit des entreprises privées ?
Quels seraient les risques à long terme de cette nouvelle configuration ?
Liens : La fondation GDF Suez et la musée Magritte de Bruxelles


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